Éditorial : Il faut vivifier le CMCAA
Très peu de structures publiques peuvent se prévaloir de résultats et d’activités aussi satisfaisants que le Cadre Mixte de Concertation pour l’Amélioration des Affaires (CMCAA). Nous devons ces avancées à l’expérience à l’international du Ministre Conseiller, Secrétaire Technique Permanent en charge de la conduite de la politique tracée par le Président de la République, Chef de l’Etat, et le Premier Ministre, Chef du Gouvernement, au Ministre Conseiller à la Primature Faustin Ange KOYASSE.
Au moment où le Gouvernement recherche les voies et moyens les plus adaptés pour la mise en œuvre efficiente du Plan National de Développement (PND) 2024-2028, le CMCAA mérite d’être vivifié, tant au plan structurel qu’au plan des ressources.
Nul n’ignore le contexte et l’environnement défavorables dans lesquels se déploie le CMCAA, freinant ses perspectives d’évolution : le taux relativement bas de l’investissement privé, la faiblesse du taux de mobilisation des ressources domestiques ; la faible évolution du Produit Intérieur Brut ; enfin, l’extrême sous-développement en infrastructures des transports et de production d’électricité.
Succédant au RCPCA qui n’a pas connu de grands succès, le PND 2024-2028 doit connaître la mise en œuvre d’une réelle « diplomatie économique » comme le préconise le Professeur Richard FILAKOTA, Ministre de l’Economie, du Plan et de la Coopération Internationale.
C’est dans ce contexte qu’évolue le CMCAA qui a la noble et stratégique mission d’attirer les capitaux privés internationaux et locaux en vue de les injecter dans l’économie nationale.
S’il faut un miracle pour faire de la République Centrafricaine un « eldorado », avec ses 470 indices miniers, son réseau hydrographique immense, ses 22,3 millions d’hectares de forêts, ses 15 millions d’hectares de terres arables, il revient aux Centrafricains de faire ce miracle.




